Nous avons des années de données dans Excel, des PDF et un ancien logiciel.
C’est le cas le plus fréquent, et souvent la moitié du travail. Les tableurs deviennent les premières fiches, l’export de l’ancien logiciel est repris, les documents sont classés et rattachés aux dossiers : tout est importé et contrôlé avant la mise en service. Pour le CRM arias360, par exemple, 5 013 documents ont été repris, dont 4 573 classés automatiquement ; les autres ont été gardés à part pour un classement à la main.
Et si un logiciel du marché suffit ?
Alors je vous le dis. Le sur-mesure ne se justifie que si les logiciels existants vous obligent à changer votre façon de travailler, ne couvrent qu’une petite partie de ce que vous faites, ou ne se parlent pas entre eux.
Un simple Google Forms ne suffirait pas ?
Parfois si, et je vous le dis. Sinon, ce qui fait la différence : le nom et le chantier déjà remplis, les totaux d’heures et d’intempéries calculés tout seuls, le récapitulatif par semaine prêt pour la paie, et pas de prix par utilisateur.
Le logiciel portera-t-il notre marque ?
Oui : votre logo, vos couleurs et, si vous le souhaitez, une adresse sur votre propre nom de domaine. Vos clients, s’ils y ont accès, voient votre entreprise, pas un éditeur de logiciel.
Ça marche sur téléphone ?
Oui, dans le navigateur. Ce sont des applications web : rien à installer sur les postes, tout le monde a toujours la dernière version, au bureau, à l’atelier ou en déplacement. Je ne publie pas d’applications sur l’App Store ou Google Play.
Où sont nos données ?
Dans une base dédiée à votre logiciel, hébergée en France ou dans l’Union européenne. Les accès se font par rôle, et un contrat de sous-traitance encadre les données personnelles que j’héberge.
Combien coûte un logiciel sur mesure ?
Je n’annonce pas de montant avant le cadrage : un logiciel métier se chiffre sur vos cas réels, pas sur une grille. Le diagnostic en 2 minutes plus haut me suffit pour vous répondre sous un jour ouvré avec un premier avis, puis le cadrage fixe un prix écrit avant la première ligne de code. Et si vous poursuivez, le cadrage est déduit de la première version.
Combien de temps faut-il ?
En général, 3 à 4 semaines après le cadrage pour la première version : elle se concentre sur le cœur de votre métier, pour être utilisée le plus tôt possible. Le délai exact est écrit dans le cadrage. La suite avance par lots courts, au rythme que vous choisissez.
Qui a les droits sur le logiciel ?
Le droit d’utilisation du logiciel et les conditions de fin de contrat sont écrits noir sur blanc avant la première ligne de code. On en parle dès le cadrage, plutôt que le jour où la question se pose.
Et si vous n’êtes plus là ?
Vous disposez d’un export de vos données et d’une documentation. Ces éléments permettent de conserver vos informations et de préparer une transition avec un autre prestataire.
La reprise du logiciel lui-même dépend aussi de ses droits d’utilisation, du code et de l’hébergement : ces modalités doivent être précisées dans votre contrat.
Travaillez-vous à distance ?
Oui. Pixel Info est basé à Annecy : si vous êtes en Haute-Savoie ou en Savoie, on peut se rencontrer pour lancer le projet. Ailleurs en France, tout se fait en visio, par téléphone et par e-mail, avec la même méthode.